Entrepreneurship in Guyana / L’entrepreneuriat au Guyana

How many people can fit in one taxi bus?

How many people fit in one taxi bus?

La version française suit l’anglais

The business landscape in Guyana is far different from what we are used to in Canada.

The terms entrepreneur/entrepreneurship are uncommon; locals prefer business owner and my students go for “boss man.”

Most business in Guyana is done in the streets, where blocks of informal businesses blend with small rows of retail and rum shops. Street vendors sell fruits, vegetables, poultry, clothes, household goods, music etc.

Taxis are one of the largest businesses, with hundreds of drivers of everything from minibuses to registered cars to the guy on the street staring you in the face, pointing at his car and yelling “taxi, taxi!”

Business has been done this way for hundreds of years, with the Bourda market dating back to the 1800s, and you can still buy almost anything you need walking the streets.

Vendors sell fresh coconuts in the streets and at the market

Vendors sell fresh coconuts in the streets and at the market

Most businesses are informal and unregistered, but the government is encouraging people to register their businesses by offering them incentives and access to financing, loans and grants (although still slim).

Creating more opportunities and more small businesses is high on the government’s agenda, with programs focused on youth, women, Amerindian cultures and the disabled (where my program fits in).

There are larger, local businesses mainly in the form of department stores, supermarkets and car lots, but most income generation is by way of large multinational companies mining for gold (some Canadian) and bauxite, or exporting sugar and timber from the deep southern interior.

I was told when I arrived that entrepreneurship is often viewed as a last resort, and that those who are self-employed cannot find work elsewhere.

My experience has been the opposite, and I have found people get excited when talking about the prospect of owning their own business.

A lot of people are looking forward to the small business curriculum I am working on for the Open Doors Centre and are hoping it can be adapted for other uses.

I have been asked by doctors, teachers and musicians to share what I know with them about running a small business.

***

street shoppingLe monde des affaires au Guyana est très différent de celui auquel nous sommes habitués au Canada.

Les termes « entrepreneur » et « entrepreneuriat » sont peu courants. Les gens d’ici utilisent plutôt « propriétaire d’entreprise » et mes étudiants emploient « patron ».

Au Guyana, les affaires se traitent pour la plupart dans la rue, où les îlots d’entreprises informelles côtoient les rangées d’échoppes et de petits commerces de vente de rhum.

Les marchands ambulants offrent toutes sortes de marchandises : fruits, légumes, volailles, vêtements, articles ménagers, musique, etc.

La conduite de taxis est l’une des activités les plus répandues : les chauffeurs — de minibus ou de taxis enregistrés — ou les particuliers qui vous hèlent dans la rue en pointant leur voiture et en criant « taxi, taxi » se comptent par centaines.

C’est comme ça qu’on fait des affaires au Guyana depuis des siècles; le marché Bourda date des années 1800, et il est toujours possible d’acheter tout ce dont on a besoin en se promenant dans les rues.

La majorité des entreprises sont informelles et non enregistrées, mais le gouvernement encourage les gens à les enregistrer en leur offrant des incitatifs et en leur donnant accès à du financement, à des prêts et à des subventions (bien qu’encore minces).

Créer plus de débouchés et davantage de petites entreprises fait partie des grandes priorités du gouvernement, qui a élaboré des programmes axés sur les jeunes, les femmes, les cultures amérindiennes, et les personnes handicapées (catégorie dans laquelle s’insère mon programme).

Il y a aussi de plus grandes entreprises locales — principalement des grands magasins, des supermarchés et des concessionnaires d’automobiles —, mais la majeure partie des revenus est générée par les grandes multinationales qui extraient de l’or (certaines sont canadiennes) et de la bauxite, ou qui exportent du sucre et du bois d’œuvre de la zone Intérieur sud.

On m’a dit à mon arrivée que l’entrepreneuriat est souvent vu comme une solution de dernier recours, et que ceux qui travaillent à leur compte le font parce qu’ils ne peuvent pas trouver de travail ailleurs.

Ce n’est pas ce que j’observe : quand on leur parle de la possibilité de posséder leur propre entreprise, les gens sont emballés.

Beaucoup attendent avec impatience le programme de cours sur la petite entreprise sur lequel je travaille pour le centre Open Doors et espèrent qu’il pourra être adapté à d’autres usages.

Des médecins, des enseignants et des musiciens m’ont demandé de leur transmettre ce que je sais sur la gestion d’une petite entreprise.

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